seule dans ma chambre je pleure mon malheur.
Je ne comprend pas pourquoi sa m'arrive à moi.
Je ne suis pas heureuse de ma vie et encore moins de se que je suis.
Mon corps et ma tete ne sont que fete mal organisée et tortueux.
Mes reves son des désirs qui jamais ne seront réalités.
La douleur physique est tel un amour qui n'existe pas au bon moment.
Je laisse peu de temps avant que la vie ne se décide.
Je nage dans le noir du désespoir, je tourne en rond je touche le fond.
Les traces disgraces que je laisse son mes larmes infame que je déguste souvent.
Quand le temps s'y prete je m'arete pour enfiler mon masque qui cache se déhonneur que je suis.
Se masque souri, ri, à des grands yeux qui admire et qui pleure parfois, mais des larmes de crocodile, qui une fois seule devient torrent, une sorte de chatiment.
Alors le désir vous prend dans son tourbillon qui à juste envie de partir pour ne plus souffrir.
Effacer les dettes pour ne plus qu'on vous guette, vous embete, qu'on cherche à vous comprendre sans le faire vraiment, car personne n'écoute et ne ressent.
Juste une goutte familiere qu'on retrouve derriere notre porte secrete.
Pleurer l'amour, pleurer la vie ne peut guèrir.
Regarde moi maintenant comme une personne.
Regarde moi pour voir se que je vis.
Regarde moi en face.
Regarde mon visage meurtri.
Et ecoute les larmes coulées, tu comprendras enfin ....